vendredi, septembre 08, 2006

Les nuages

Tout me rappelle ce voyage, les nuages, les vagues, l'air, le froid, le mal de gorge qui me suit depuis deux jours...
"The Funeral" écrit et interprété par un jeune groupe Anglais " Band of Horses" est un sublime morceau de rock folk léger et aérien. J'écoutais cela quand nous quittions les côtes françaises à 9500 mètres d'altitude, température extérieure -39° celcius, vent camle, pas de turbulances. Je voyais marseille d'éloigner entre l'entrée (salade de saumon) et le dessert (petit gateau bien à la française). Et puis la mer, bleue, sublime, celle qui nous unis, nous rapporoche tout en nous séparant.

Dans le ciel des colonnes de nuages s'élevaient, ils soutenaient la voute bleue sombre du ciel. Il était tellement sombre ce ciel, on aurait presque vu les étoiles à 5 heures de l'après midi. Les nuages étaient grands, impostants, monstrueux; teintés de toutes les couleurs: rouges, verts, bleus, blancs... L'avion passait entre eux sans les faire bouger, tout était calme dans le vacarme insoutenable de la cabine, le froid me réfrigerait et glacait la femme à côté de moi. J'ai ouvert à fond la clim au dessus de ma tête, j'avais froid, très froid. J'aurais aimé avoir aussi froid que les gouttes de vapeur en suspension que je voyais par le bublot. Aussi froid, aussi paisible. Il y eu de la vapeur qui s'échappait de dessous mon siège, mes yeux s'ouvrirent, je ne pouvais m'empêcher de penser : "ca y est, il crame, on déscend, on meurt, oof !"...
La grosse hotesse était prestement venue nous dire : "C'est tout à fait normal messieurs, vous n'avez pas à vous inquiéter" -"Dommage..."
Tout était clame dans le ciel bleu, la mer bleue, ses yeux bleus.
"Band of horses" résonnait dans mes oreilles en boucle, rien n'y faisait j'adorais cette chanson, presque la perfection en rock, je ne savais pas que l'on pouvait faire aussi bien, aussi doux, assez mélodieux, assez approprié pour le moment.
La vapeur fini par se dissiper, le spectacle perdait un peu de son magique, de son théatral, je me laissais aller à la rêverie, je me suis oublié, je ne sais pas ce qui s'est passé après... Je n'ai qu'un seul souvenir, les nuages...

PS : Aujourd'hui à minuit 7 minutes j'ai décidé de réaliser un rêve. Merci Houssem.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Un message très poignant, mais pas vraiment compréhensible..C'est bien toi!!

Anonyme a dit…

je suis curieux c'est quoi ce rêve?

Roumi a dit…

@xander : une note très émouvante... dont je saisis quelques passages... et d'autres non... on ne peut pas tout comprendre... mais il y a un passage de cette note qui me touche plus que les autres (là c'est à toi de deviner lequel...).

J'aime ton écriture poétique ; je te le dirai mille fois jusqu'à ce que tu veuilles bien me croire.
"Et puis la mer, bleue, sublime, celle qui nous unis, nous rapproche tout en nous séparant."
"Dans le ciel des colonnes de nuages s'élevaient, ils soutenaient la voute bleue sombre du ciel."
"Tout était calme dans le ciel bleu, la mer bleue, ses yeux bleus."
Ce sont incontestablement des paroles empreintes de poésie.

Dans cet avion qui te ramène
Tu masques en vain ta peine.
Tu ne veux alors plus vivre,
Refermer de ta vie le livre.
Tu détestes adieu et départ
Et les voudrais aussi rares
Que possible mais en vain...
Tu as du mal à être serein.
Souviens toi : rien ne meurt
Et il y aura d'autres heures
Proches où tu seras heureux.
Sois confiant et tes voeux
Seront bien un jour réalités.
Ton doux coeur est habité
De souvenirs et de visages,
Choses qui te rendent sage
Et triste tout à la fois...
Il te faut conserver la foi
En l'avenir afin d'embellir
Ton regard et ton sourire.

Anonyme a dit…

Maintenant, j'ai tout compris, vraiment tout. J'ai la solution à ton post précédent, ou tu racontes que tu te sens mal et tt ça.

Voici ton problème:

Roumi te bombarde tellement de ces comments et n'arrêtes pas de saisir la moindre occas pour t'ecrire qqc, que au fond de toi faddit minnou, rouhik tal3itt. Mais roumi, si tu lis ce msg, stp arrêtes d'écrire note mouvante, touchante à chaque fois.C'est + crédible de ta part

Solution:

roumi doit te foutre un peu la paix, et tu ne dois pas avoir honte de le lui dire.Tu lui dis clairement tu m'étouffes.


Je plaisantes les gars,, c'est juste parceque g remarqué kil yavait des anti-roumi :)

Mehdi a dit…

c con ce blog

l'attendu a dit…

J'espere que t'a pas chopé un sale microbe .....comme celui de la derniere fois...A force de trainer à droite et à gauche et à chercher l'impossible j'espere que c'est seulement somatique...Ton voyage a l'air bien commun en tout cas cette fois ci et malgrés tes rares applaudisseurs...t'a failli à la regle de m'eblouir, Comme quoi la flamme eternelle c'est juste dans la chanson des Bangles enfin c'est ma liberté de penser...Comme dis mon chanteur preferé.